LE PACS DE CRO
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http://20six.fr/pacsdecro

Hébergé par 20six.fr



A bientôt....

 

Cette note pour te dire, à toi lecteur, que je déménage.

Pas envie de me prendre la tête avec un environnement technique qui ne me convient plus.

Je continuerai de venir te lire, ne t'inquiète pas.

Tu peux me retrouver sur http://pacsdecro.hautetfort.com.

Merci à toi.

27.1.06 16:35


Soyons clairs....

Le nouveau tout beau tout chaud meilleur of the best 20Six est



NUL A CHIER !




....et d'une lenteur...

26.1.06 13:53


LOTO INFERNO...


Monténégro : 48 morts

Bretagne : 5 morts

Nairobi : 14 morts

Nigéria : 11 morts

Pologne : 39 morts

Marécaux : ah mince, presque 1

Irak : 6 morts



Si avec ça je gagne pas le gros lot...

26.1.06 12:19


Pierrot m'offre un questionnaire, et comme je suis gentil....



(ça oblige à réfléchir les questionnaires, et j'ai horreur de ça, réfléchir)



7 choses que vous voulez faire avant de mourir

- devenir intelligent

- mater la Cro

- gagner le droit à la paresse

- écrire un livre essentiel (oh c'est original pour un blogueur...)

- me débarasser de ma lâcheté

- me faire tatouer

- baiser jusqu'à en mourir (justement)



7 choses que vous faites bien

- me faire aimer

- aimer

- la mousse au chocolat

- dire des conneries

- ne pas extérioriser la merde

- faire preuve d'empathie

- écrire



7 choses que vous ne pouvez/savez pas faire

- baiser pendant des heures

- bricoler

- improviser en cuisine

- être violent

- emmerder une nana

- embrasser une fumeuse

- comprendre la bêtise humaine



7 choses qui vous attirent dans le sexe opposé

- les seins

- le cul

- l'intelligence (si si c'est vrai)

- la perversité

- la gentillesse

- la tendresse

- la peau



7 choses que vous dites souvent

- sa race !

- putain de bordel de merde !

- fuck !

- putain de shit à cul !

- je t'aime

- bébé

- il est doué ce con !



7 béguins pour des célébrités

- Sophie Marceau (quelle femme putain de bordel de merde !)

- Gene Tierney

- Béatrice Dalle (dans 37°2 le matin)

- Catherine Lachens (rien que sa voix me faisait bander)

- David Bowie (dans Furyo)

- Susan Sarandon

- les égéries de Russ Meyer



Et j'engage 7 autres blogueurs à s'y coller, il n'y a pas de raison que je m'y active seul...



PS: Pierrot, as-tu lu mon mail concernant Boulet ? J'ai peur que tu l'ais zappé....



18.1.06 15:22


Retour 5...



Avant même d'arriver à la porte de l'appartement il l'avait fait jouir
avec ses doigts dans l'ascenceur. Le reste de la nuit fut une orgie
sexuelle alimentée de frustration, de passion, de revanche. Il ventousa
vivement ses lèvres à sa vulve veloutée et vaselinée par sa salive et
son excitation. Il la coïta, la sodomisa, la cunnilingua, la lêcha de
haut en bas, la fluidifia. Elle le suça, l'aspira, le mordilla, le
branla, le baisa, l'assécha. Elle jouit 20 fois. Il tint sans fin.

L'aube naissant le surpris en train de la baiser par derrière, lui
donnant de grands coups qui faisaient claquer ses fesses fermes, elle
criant sa douleur et son plaisir. Il avait l'impression de pouvoir
durer indéfiniment, il tenait sa vengeance, cette faculté enfin d'avoir
un pouvoir qui la lierait à vie, qui la ferait l'admirer, par sa queue
elle succomberait.

Alors qu'il la forçait à s'allonger sur le ventre pendant qu'il
continuait à la pénétrer rudement, elle tourna la tête vers lui et
entre deux gémissements, hoqueta un "je t'aime" long et bruyant. Cette
phrase descendit de son oreille à sa bite et le fit éjaculer
instantanèment, lui arrachant les couilles et expulsant sa bite au plus
profond de son vagin.

L'orgasme le réveilla. Son bas ventre englué par le sperme qui poissait
les draps, il mit du temps pour se rendre compte qu'il se trouvait chez
lui, seul, et qu'il venait de se jouir dessus. Le retour à la réalité
le renvoya dans son immense solitude et les larmes lui vinrent
instantanèment. Il se retourna et plongea son visage dans son oreiller.
Il s'endormit ainsi.

Quand il se réveilla de nouveau, sa bite était collée dans ses poils et
ses paupières scotchées par le sel de ses pleurs. Il se leva pour
pisser. Assis sur les chiottes sa solitude lui retomba dessus de tout
son poids. Il était donc de retour dans sa misérable vie de célibataire
et Elle n'était donc jamais revenue vers lui, Elle l'avait vraiment
laissé tomber, l'avait définitivement exclu de sa vie lui qui ne
pensait qu'à Elle, qui ne vivait que dans cet espoir fou qu'Elle
reparaisse et lui demande pardon pour tout le mal qu'ils s'étaient
faits.

Repensant à son rêve, il se sentit durcir. A défaut d'amour, au moins pouvait-il toujours se branler...

5.1.06 11:19


Retour 4...



Au sortir du restaurant, l'ivresse et la légèreté avaient pris le pas
sur son angoisse et sa gêne. Il se sentait totalement désinhibé, comme
à chaque fois qu'il buvait, et ça le rendait terriblement sensuel, et
particulièrement receptif aux vibrations féminines, au point qu'il ne
pouvait plus dire non là où sobre il pouvait décider de ne pas tomber.

Le cheminement vers la voiture se fit en silence. Le mail était plongé
dans l'obscurité et on n'entendait que le clapotis du fleuve un peu
plus bas. Deux écureuils passèrent en trombe devant eux avant de monter
prestement sur un des arbres centenaires, se chassant ou se
poursuivant, ce qui le fit sourire. Il pensa qu'être un animal avait
parfois des bons côtés, que sauter sur une femelle en chaleur se
faisait plus naturellement, sans cette auto-censure permanente qu'il
puisait systématiquement en lui pour ne pas être le "dragueur". Il
voulait que ce soient "elles" qui s'y collent, ne pas passer pour le
lourd, l'emmerdeur, pour ne pas s'empêtrer dans des banalités ou des
phrases toutes faites, il trouvait que les femmes avaient une autre
classe quand elles désiraient un mec, ça se faisait plus légèrement,
avec un trouble excitant. Et jusqu'à maintenant ça marchait comme ça,
il avait toujours été la victime consentante de leurs désirs. Et puis
si elles étaient déçues, tant pis, il n'y avait pris aucune part, il
pouvait s'en laver les mains, une lâcheté parmi d'autres, une façon de
rester blanc, de s'absoudre, de ne pas passer pour le salaud qui pêche
et qui relâche dans la mer si la prise n'est pas à son goût.

Il la regarda au moment de monter dans la voiture, pas la peine de
parler pour convaincre ce soir, mais il ne voulait pas que ce soit lui
qui fasse le premier geste, il fallait, pour que sa victoire soit
totale, que ce soit elle qui aille le chercher, qui prenne la décision
de reprendre comme elle avait pris la décision de quitter. Et qui
devrait s'en repentir tout autant.

Il allait tourner la clé de contact quand elle posa sa main sur la
sienne. Et se pencha vers lui. Et l'embrassa. Il reconnut tout de suite
la petite langue pointue et les lèvres qu'il grignota, et machouilla,
et mangea pendant de longues minutes. Et ses petits seins en poire. Et
ses cuisses fermes. Quand il alla chercher son con, il s'aperçut
qu'elle était rasée. Il eut une pensée perverse sur ce qu'il allait lui
faire, et une pensée assassine envers l'autre enflure pour qui elle
avait surement fait ça. Elle mouillait tellement que l'odeur de son
excitation envahissait l'habitacle. Elle lui avait pris la bite à
travers son jean et il sentit qu'il n'allait pas tarder à jouir si elle
continuait. Il ramena ses doigts goutteux de son entrecuisse et se
détacha de sa bouche. Il lui aurait bien demandé de le sucer mais il
avait d'autres idées en tête.

Sans se regarder franchement, encore gênés de leurs ébats comme deux
inconnus, ils ne prononcèrent pas un mot alors qu'il les conduisait
vers l'appartement de son amie.



[ A suivre]

29.12.05 15:25


Un texte de Griz hébergé avec honneur par votre serviteur...




Une
fleur bleue sur la plage, au cinéma, dans la rue, quelque part







Un
jour, je cherchais du travail, et j’avais trouvé une annonce
pour écrire des histoires érotiques, je sais plus
comment c’était tourné, il fallait envoyer sa
première contribution, pour obtenir un entretien, je me voyais
bien en porno writer, je me disais sois directe, la main dans
une culotte avec tout ce qu’elle rencontre, un sexe, quel sexe ?
Son sexe ? Le sexe de celui ou celle qui doit jouir,
prochainement, à la fin de l’histoire, sur la plage, au
cinéma, dans la rue, quelque part, n’importe où, nus
dans un lit, dans un bar de nuit, le centre du corps oublie sa
circonférence, il y a des caresses qui se prolongent, avant
les gémissements de joie professionnelle pour l’entretien,
du bon boulot en perspective.







Je
suis sur la plage, je suis au cinéma avec un garçon, je
me mettais en situation, je suis dans la rue seule, je suis quelque
part, dans un décor de SAS, les filles sont tellement plus
sexy, n’importe où, nue dans mon lit, turgescente, peu vêtue
dans un bar de nuit, longtemps je me suis turgescée de bonne
heure, quelque part où petit à petit, ça aurait
pu faire un bon début, j’écris un truc sur Internet,
le centre de mon corps prend plus d’importance, la tension des
seins, il y en a qui font des séances avec des textos, ça
leur donne la gaule, la boule du bas-ventre, je n’ai jamais essayé,
le feu dans mon cul, mais on m’en a parlé, il est question
de cul, pendant longtemps, j’ai voulu avoir un cul, je veux avoir
du cul, j’ai tout le respect possible pour les culottes.







Le
premier jet, mon premier jet, j’ai écrit un premier jet, je
me suis tripotée, avec mes deux mains, c’était
inévitable, l’avantage du clavier sur le stylo, au début,
c’est un peu difficile, on se plante, on plante, on perd le fil, on
se finit sans beauté, question de précipitation, on
éjacule toujours trop vite la première fois, surtout
quand on est une fille, je suis une fille, j’ai salopé le
boulot. J’aurais mieux fait de me frotter les fesses sept fois
avant de commencer, mais j’avais un objectif, le désir de
bien faire, quand on vous présente une queue pour la première
fois et qu’il faut bien la sucer, par envie et par devoir, afin de
devenir une femme, d’avoir ça de moins en tête du côté
des fantasmes, et si je me faisais prendre par deux hommes ? Par
deux femmes ? Sur la plage, au cinéma, dans la rue,
quelque part, n’importe où, nue, au centre, avec une bite
schön, une belle bite pour complice ?







Avant,
j’étais vierge, je n’avais jamais pris de mots en bouche,
avant de les glisser entre mes jambes pour les faire circuler en
avant, en arrière, vers le centre, et en dehors, imaginez la
suite, ça ne s’invente pas, des mots de tête qui
rentrent dans le con, le cul, ça commence par faire mal, la
première migraine, le manque d’expérience, on ne fait
pas l’amour comme on fait des histoires, j’avais cru, j’avais
voulu, j’avais mis la main à la patte, ça ressemble
parfois à une patte brandie, à la pâte, quand il
faut malaxer, mais je faisais les gestes mécaniquement, je
tapais sur les touches sans baiser les lignes, qu’importent les
lignes, quand il s’agit de baise sur la plage, au cinéma,
dans la rue, quelque part, n’importe où, on n’ouvre pas la
bouche pareil quand on y met du cœur.







Ma
copie gisait, mon corps gisait, mes idées gisaient, je ne vois
pas comment le dire autrement, je ne serais pas prise, pour
l’entretien, je déprimais, quelle vie, une carrière
bâclée, connards de profs, leurs conneries, j’en avais
jusqu’au fion de leurs conseils émasculés sur les
mots, les choses, et tout ce qu’on ne dit pas, qu’on suggère,
par des tournures, des courbures, de véritables encoignures,
qui grimpent comme du lierre le long de vos jambes, paralysent vos
membres, les plus intimes sont atrophiés, personne ne jouit à
la fac, c’est fini, autant aller sur la plage, au cinéma,
dans la rue, quelque part, n’importe où, nus dans un lit,
dans un bar de nuit, avec une lanterne au niveau de l’aine, je
cherche un homme.







J’ai
cherché un homme, je n’avais pas de boulot, mais un homme,
quand même, mieux vaudrait un homme, c’était vital, le
contact, je pensais à toutes ses petites parcelles de peau que
je pourrais caresser en silence, je cherchais du silence, du bonheur
en bouton, quand la rencontre ressemble à un conte, que
l’homme avant d’être une bête, un branleur, un
violeur, vous regarde, dans les yeux, et qu’il confesse, que son
cœur, le vôtre, le mien, vont battre sous les coups de butoir
qu’on va leur infliger, c’est ça, une histoire de membre
fleur bleue, sur la plage, au cinéma, dans la rue, quelque
part, n’importe où, je l’ai trouvé, il m’a
trouvée par hasard.







La
première fois, c’était la première fois, je
passe les détails, il y a eu quelques premières fois
avant celle-là, avant, j’avais une liste, de toutes ces
premières fois, je la mettais à jour, cachée
dans un cylindre, puis je l’ai perdue, comment je me suis mise à
poil, ou pas, j’étais peut-être habillée,
d’abord, probablement, mais j’avais envie de me déshabiller,
j’avais la peau douce, je joue de ma douceur et de ma rugosité,
qu’il vienne voir comment ça fait, comment c’est fait, il
suffit de passer un doigt, avant de maîtriser la langue, j’aime
les petits attouchements, il aime mes petits renfoncements, et on
aime communément nos membres, quand ça nous prend, ça
nous a pris, tantôt sur la plage, tantôt au cinéma,
tantôt dans la rue, tantôt quelque part, n’importe où,
qu’importe, il n’y a pas besoin de salaire pour jouir sans fin








24.12.05 16:22


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